| COMMUNIQUÉ DE PRESSE - 2008 |
| Les producteurs de légumes en serre
mènent au chapitre de la salubrité alimentaire |
(Guelph, ON – le 13 mars 2008) – La Commission ontarienne de
commercialisation des légumes de serres s'organise pour que la demande des
marchés pour garantir la salubrité des aliments soit non seulement satisfaite,
mais dépassée !
Dès 1998, l’organisme de commercialisation des légumes de serres de la province
était devenu le premier en Amérique du Nord à mettre en application des normes
rigoureuses de salubrité des aliments. Maintenant, il exige des expéditeurs, des
emballeurs et des producteurs que tous leurs équipements soient inspectés et
agréés.
« Ce secteur est plus que proactif », lance Rose Martin, coordonnatrice de la
salubrité alimentaire pour l’organisme situé à Leamington. « Nous avons toujours
compris que notre engagement envers les consommateurs est d’abord et avant tout
de leur fournir des aliments sécuritaires. »
C’est plus que des paroles creuses, soutient Mme Martin. Il y a plus d’un an, la
Commission de mise en marché s’est doté d’un règlement rendant obligatoire la
certification en salubrité alimentaire pour tous les producteurs avant la fin de
2007. Du côté des producteurs, cela les engageait à non seulement apprendre à
éliminer tous les risques à la salubrité, mais aussi à former leur personnel et
le cas échéant, à améliorer leurs installations pour en faire des modèles à
l’avant-garde de la salubrité des aliments.
Pour réaliser leur projet, la Commission des serriculteurs a fait appel au
Programme Canada-Ontario de recherche et de développement (CORD). Ce dernier est
une initiative fédérale-provinciale-territoriale du Cadre stratégique pour
l’agriculture administrée par le Conseil de l’adaptation agricole, situé à
Guelph, Ontario.
Bénéficiant d’un financement global de plus d’un million de dollars de ce
programme, la Commission des producteurs en serre a mis à la disposition de
chacun de ses membres une aide financière allant jusqu’à 5000$ pour les aider à
adapter leurs installations et préparer leur personnel aux nouvelles normes de
salubrité alimentaire à la ferme.
« C’est de l’aide pour toutes sortes de choses, comme l’installation d’ampoules
résistantes aux chocs, ou pour mettre à la disposition du personnel davantage –
ou de meilleurs – postes sanitaires pour le lavage des mains, explique Kim
Turnbull, présidente du Conseil de l’adaptation agricole. Il s’agit ici d’un
engagement qui touche vraiment tous les aspects de la gestion de l’entreprise. »
« Aider nos producteurs à réaliser leur engagement envers la salubrité
alimentaire, distingue l’Ontario comme étant un fournisseur de légumes nutritifs
et sécuritaires », ajoute Kim Turnbull.
Globalement, plus de 70 pour cent des légumes de serre produits en Ontario sont
expédiés vers les États-Unis. Prendre soin de tous les petits détails est
essentiel pour assurer l’ouverture continue des marchés.
« Non seulement sommes-nous en avance sur l’ensemble de l’industrie, mais parce
que nous savons que nos légumes sont consommés crus, nous avons une
responsabilité spéciale sur ce plan, soutient Mme Martin. Nous nous engagons à
éliminer tous les risques de contamination, qu’elle soit de nature chimique ou
physique autant que microbienne. »
Pour s’assurer de son bon fonctionnement, le système de surveillance de la
salubrité alimentaire des serres est basé sur les principes de l’analyse des
risques et de la maîtrise des points critiques (HACCP), précise Mme Martin. «
Nous avons fait une étude minutieuse pour déterminer où et comment les légumes
peuvent être contaminés, et nous mettons en place toutes les mesures nécessaires
à la prévention. Les détaillants qui offrent des légumes de serre de l’Ontario,
et les consommateurs qui préparent leurs repas avec ceux-ci peuvent ainsi être
assurés que nos produits sont sécuritaires »
Depuis l’automne dernier, tous les producteurs de légumes en serre de l’Ontario
qui expédient des tomates, des poivrons ou des concombres doivent
obligatoirement faire vérifier annuellement la salubrité alimentaire de leurs
installations par une tierce partie. En cas d’échec, le producteur perd son
permis de cultiver, d’emballer et de mettre en marché des produits de serre de
l’Ontario.
Ce projet a été financé en partie grâce à des contributions fédérale et
provinciale au Programme Canada-Ontario de recherche et de développement (CORD),
une initiative fédérale-provinciale-territoriale du Cadre stratégique pour
l’agriculture qui vise à positionner le secteur agroalimentaire canadien comme
chef de file mondial. Le Conseil de l'adaptation agricole gère le programme CORD
au nom du gouvernement provincial.
Le Conseil de l’adaptation agricole est une coalition sans but lucratif,
réunissant 71 organisations agricoles et rurales représentatives de la base et
engagée à fournir des ressources financières pour aider le secteur agricole et
agroalimentaire de l’Ontario à demeurer rentable, à continuer à croître et à
maintenir sa rigueur économique.
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Pour de plus amples renseignements:
Nadine Armstrong
Gestionnaire des communications
Conseil de l’adaptation agricole
tél: (519) 822-7554
courriel: NArmstrong@adaptcouncil.org
Internet: www.adaptcouncil.org
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