| COMMUNIQUÉ DE PRESSE - 2007 |
| Le haricot, l’aliment miraculeux …! |
(Guelph, ON – le 17 janvier 2008) Les haricots sont considérés comme l’un des
meilleurs aliments pour la santé que l’on puisse consommer, en partie grâce à
l’absence de tout gluten, une caractéristique qui est présentement à l’étude à
la Commission ontarienne de commercialisation des haricots (Ontario Bean
Producers Marketing Board).
« Les haricots sont l’aliment parfait, soutient Tino Breuer, le directeur
général de la Commission. Ils contiennent environ 18 p. cent de fibres, 62 p.
cent de glucides et 23 p. cent de protéines. Ils sont en train d’être reconnus
pour leurs substances potentiellement anti-cancérigènes et pour leur utilité
dans la lutte aux maladies cardio-vasculaires, et parce que de plus en plus de
gens développent des allergies au gluten, il faut trouver une alternative au blé
comme ingrédient principal. »
C’est pourquoi la Commission de commercialisation des haricots a commencé à
étudier la possibilité de moudre le haricot dans le but de l’utiliser comme
farine sans gluten en boulangerie et en pâtisserie. Est-ce qu’on verra un jour
les clients d’un café commander un beigne sans gluten – fait avec de la farine
de haricot – et qui goûtera exactement comme sa contrepartie faite avec de la
farine de blé?
Ce projet, bénéficiant de fonds de plus de 17 000 $ provenant d’Agriculture et
Agroalimentaire Canada et obtenus par l’intermédiaire du Programme CanAdvance du
Conseil de l’adaptation agricole, vise non seulement à découvrir les occasions
d’affaires pour commercialiser la farine de haricot, mais vise aussi à
comprendre les effets qu’a le processus de transformation sur les composantes
santé de la fève entière. « En fin de compte, le produit dérivé du haricot devra
avoir le même aspect, la même texture et le même goût que les ingrédients
habituels, dit M. Breuer. S’il ne peut pas être un substitut pareil, il ne se
vendra jamais. Le pain sans gluten doit goûter comme le “vrai” pain. »
« Développer une autre utilisation des haricots, en particulier ceux qui sont
trop petits ou les rejets, pourrait être très avantageux pour les agriculteurs
de l’Ontario, déclare Bette Jean Crews, présidente du Conseil de l’adaptation
agricole. Actuellement, on cultive dans la province plus de 80 000 acres de
haricots blancs et plus de 60 000 acres de haricots colorés. »
Bien que la construction d’une usine pour la transformation du haricot ne soit
pas prévue avant plus d’une décennie, le concept a du mérite. Idéalement, une
telle usine devrait séparer la fève en ses constituants de base (fibres,
glucides et protéines), et des produits santé de remplacement et de haute valeur
seraient développés pour chacun d’entre eux. Si c’est une réussite, une usine
similaire pourrait être adaptée pour transformer les rejets d’autres cultures,
tels que les patates douces et les asperges de calibre inférieur.
En attendant, la Commission des haricots en collaboration avec un étudiant à la
maîtrise en gestion des affaires de l’Université Wilfrid Laurier, s’affaire à
analyser les marchés potentiels tout en testant les divers produits finis. La
raison pour laquelle les haricots sont si uniques pourrait bien être connue très
bientôt !
Le Conseil de l’adaptation agricole est une coalition sans but lucratif,
réunissant 71 organisations agricoles et rurales représentatives de la base et
engagée à fournir des ressources financières pour aider le secteur agricole et
agroalimentaire de l’Ontario à demeurer rentable, à continuer à croître et à
maintenir sa rigueur économique.
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Pour de plus amples renseignements:
Nadine Armstrong
Gestionnaire des communications
Conseil de l’adaptation agricole
tél: 519-822-7554
courriel: narmstrong@adaptcouncil.org
Internet: www.adaptcouncil.org
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