| COMMUNIQUÉ DE PRESSE - 2007 |
| Montrer aux enfants à jouer au jeu à
légumes |
(Guelph, ON – le 04 janvier 2008) Récemment, quelques élèves sélectionnés de
la 4e année ont joué à un jeu de cartes insolite mettant en vedette des fruits
et des légumes. Ils participaient à un panel d’évaluation organisé par une firme
engagée par une association de producteurs maraîchers de l’Ontario. Quelques
minutes après avoir compris les règles du jeu, ils en montraient aux adultes.
Sue McLarty, directrice de l’association Fresh Vegetable Growers of Ontario (producteurs
maraîchers de l’Ontario), admet volontiers sa défaite écrasante aux mains d’un
jeune de 10 ans dès la première partie… et elle en était bien contente. « Les
enfants qui apprennent à aimer les légumes auront un meilleur départ pour une
vie saine », affirme-t-elle. « Ça ne me dérange pas de perdre aux cartes si
c’est pour une bonne cause. Et ces enfants sont vraiment rapides! ».
Le jeu comprend 22 cartes, chacune avec un personnage légume unique. Il y a
Astro Nightsky, une tige d’asperge transformée en un jeune « branché » muni d’un
télescope, et Cody, un chou adepte de la planche à roulette. Chacun a sa petite
histoire, comme Céline D’Onion, à qui la vitamine C donne un sourire éclatant
lorsqu’elle chante.
Le jeu est basé sur le Guide alimentaire canadien. Son but est de gagner
rapidement des points, mais il faut se méfier des deux cartes zéro-points qui
baissent le pointage. Elles sont Salty la salière et Buddy la livre de beurre,
qui portent des avertissements de n’être consommés qu’en quantités modérées.
Des enseignants ont aussi testé le jeu et l’ont approuvé, soutient Mme McLarty.
La prochaine étape est de voir aux détails de l’expédition des jeux et du
matériel d’accompagnement dans les écoles, puis aux élèves.
L’association de producteurs maraîchers est intéressée à rejoindre les élèves de
la province, non seulement parce que les enfants influencent souvent les
décisions d’achats de leurs parents, mais aussi parce que les enfants ont besoin
de légumes frais pour assurer leur croissance. Un sondage récent de la Fondation
des maladies du cœur indique que seulement un Canadien sur quatre consomme la
quantité recommandée de 5 à 10 portions de légumes et de fruits chaque jour.
L’organisation a été fondée, il y a deux ans, par des producteurs qui sont
d’avis que l’industrie doit mieux communiquer avec les consommateurs. La plupart
des membres sont en contact direct avec des consommateurs, et ils savent combien
c’est efficace lorsqu’un producteur communique directement au client sa fierté
de cultiver des aliments sains et de qualité.
Les producteurs maraîchers ont obtenu 240 000 $ du Programme Canada-Ontario de
recherche et de développement (CORD), une initiative
fédérale-provinciale-territoriale du Cadre stratégique pour l’agriculture qui
est administrée par le Conseil de l’adaptation agricole, situé à Guelph,
Ontario.
Grâce au soutien financier du programme CORD, les maraîchers ont pu engager une
firme de marketing social et un consultant diététiste. Ils ont brassé des idées
et ont réuni un panel témoin formé d’enfants pour vérifier si ces idées allaient
réussir là où elles le devaient.
« Toutes les idées qui viennent des projets CORD sont excitantes et innovatrices,
commente Betty Jean Crews, présidente du Conseil de l’adaptation agricole de
l’Ontario. Celle-ci est peut-être la plus charmante ! »
Ce projet est financé en partie par des contributions du Canada et de l’Ontario
conformément au Programme Canada-Ontario de recherche et de développement, une
initiative fédérale-provinciale-territoriale du Cadre stratégique pour
l’agriculture qui vise à positionner le secteur agroalimentaire canadien comme
chef de file mondial. Le Conseil de l’adaptation agricole administre le
programme CORD au nom du gouvernement provincial.
Le Conseil de l’adaptation agricole est une coalition locale sans but lucratif,
réunissant 71 organisations agricoles et rurales et agro-entreprises, qui
fournit des ressources financières pour aider le secteur agricole et
agroalimentaire de l’Ontario à demeurer rentable, à poursuivre sa croissance et
à maintenir sa force économique.
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Pour de plus amples renseignements :
Nadine Armstrong
Gestionnaire des communications
Conseil de l’adaptation agricole
Tél : 519-822-7554
Courriel : NArmstrong@adaptcouncil.org
Site Web : www.adaptcouncil.org
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